Relèvement du taux de scolarisation à Diourbel : les facteurs bloquants identifiés

Relèvement du taux de scolarisation à Diourbel : les facteurs bloquants identifiés

Les acteurs de l’enseignement du département de Diourbel ont tenu un forum sur la problématique de l’éducation ce samedi à la salle des fêtes de la mairie. A cette occasion trois indicateurs majeurs ont été retenus comme étant les leviers à s’appuyer pour booster le taux de scolarisation.

Les taux bruts de scolarisation, de redoublement et d’abandon constituent les trois points majeurs que les techniciens de l’éducation et l’ensemble des acteurs estiment être les les facteurs bloquants pour une éducation de qualité.

L’inspecteur Mor Dioum souligne que le département de Diourbel est à 89 ,7% de taux brut de scolarisation, la où le niveau national est à 90%. Ce qui montre que des efforts ont été notés en ce sens. Mais dit-il comme c’est au niveau régional, il faut une parfaite collaboration entre les trois départements pour que la région de Diourbel puisse atteindre les 100%.

Quant au deuxième indicateur qui est le taux de redoublement, des recherches ont démontrées que cela n’augmente en rien les capacités de l’élève concerné, le département de Diourbel enregistre presque 7%, la région tape 3 ,6% et le national 2%. En effet, l’inspecteur précise que d’énormes exploits devront être consentis par le département pour réduire le taux.C'est pourquoi il notifie à ses collègues enseignant que cela ne peut se faire qu’à travers des stratégies pédagogiques.

Enfin, le taux d’abandon reste la préoccupation majeure de toute la communauté, le niveau national est à un taux de 4%, la région de Diourbel à 11% et le département à 10, 13%.

Ces trois facteurs ajoutés aux taux de promotion et d’achèvement, font que la région de Diourbel est classée parmi les cinq(5) régions qui doivent redoubler d’effort en ce qui concerne la scolarisation.
Et de souligner que c’est le département de Mbacké qui tire la région vers le bas en matière du taux brut de scolarisation. Une situation qui peut s’expliquer du fait qu’elle abrite la ville sainte de Touba où les écoles publiques ne sont pas autorisées.

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