DIOURBEL «Wallu Ndiarème» brûle les politiciens de leur ville

DIOURBEL «Wallu Ndiarème» brûle les politiciens de leur ville

Ces jeunes regroupés au sein du Mouvement politique «Wallu Ndiarème» ont dressé un tableau sombre aux différents leaders politiques de leur localités.

Les membres du mouvement Wallu Ndiarème sont très remontés contre leurs responsables politiques aussi du pouvoir que de l’opposition. A en croire à leur Coordonnateur, malgré toutes les calamités qui se sont déroulées à Diourbel, ces derniers ne sont pas venus compatir auprès des victimes.

«Diourbel a connu des inondations. Diourbel a connu des accidents avec la perte de 14 de ses fils sur la route de Porokhane. Diourbel a connu une série d’incendie. Mais depuis le référendum, les politiciens de la ville : députés, conseillers et leaders ont quitté la ville malgré les calamités qui se sont déroulées à Diourbel. Leur silence face à ces calamités est suspect», a regretté Amsatou Fall, tout en indiquant que ces responsables ne sont à Diourbel qu’à l’occasion d’un événement politique. Ils ont échoué sur tous les domaines.

Il se prononçait samedi dernier à l’occasion d’un face-à-face avec la presse. Aujourd’hui, ces jeunes ont besoin d’hommes politiques disponibles, prêts à être au service de la ville.
«Wallu Ndiarème» qui se dit un mouvement qui se positionne pour sauver Diourbel, a aussi décrié la gestion de leur municipalité. De l’avis d’Amsatou Fall, le maire de la ville de Diourbel Malick Fall a échoué dans sa politique de développement.

«La gestion de la mairie est un grand échec. Le maire tout ce qu’il a fait c’est de demander au président de la République des édifices de loisirs que nous n’avons pas besoins. Nous avons besoin plus de travail que d’aller s’adonner à des jeux», a-t-il déploré.

Ces jeunes veulent changer tout cela pour donner un nouveau souffle à leur localité. Du coup, ils ont entamé des discussions en prélude des Législatives de juillet 2017 avec les différentes formations politiques, pour voir l’homme qu’il faut mettre à la place qu’il faut.

«Nous n’accepterons pas un choix venant de Dakar. Nous avons besoin d’hommes disponibles, prêt à être au service de la ville», a conclu M. Fall.
JULES SOULEYMANE NDIAYE

on